A l’époque du France, certains bruits avaient couru sur les raisons qui avaient poussé la Compagnie Générale Transatlantique à jeter l’éponge quand, repris par une autre compagnie et rebaptisé Norway, il avait pu continuer sa carrière jusqu’à la fin.
A l’époque, il se murmurait que le bateau n’avait pu survivre aux détournements organisés par certains membres de l’équipage qui, à chaque retour de croisières (avantages acquis ?), pillaient les cales et les vidaient de leur champagne millésimé, caviar et autre cigarettes, avant tout destinés à être vendus au (...)